
Le traitement anti‑termites par appâts en Guadeloupe.
TERMI TECHNIQUES, société connue et reconnue pour ses traitements anti-termites par appâts non toxiques, certifiée CTB-A+ depuis le 30 juin 2009.

Professionnel
Une expérience acquise depuis 2002 dans le traitement anti-termites par appâts.
Entreprise certifiée
CTB-A+ Niveau 3 — la garantie d'un service rigoureux et reconnu.
Traitement biologique
Produit breveté qui agit sur la mue des termites. Sans danger pour les humains et animaux.
Reconnue
1ʳᵉ entreprise à utiliser le procédé par appâts en Guadeloupe.
Nos solutions anti-termites
Une méthode fondée sur l'observation biologique des termites. Notre produit breveté empêche leur mue : les ouvriers contaminent toute la colonie par trophallaxie.

Expertise & engagement pour la préservation de votre patrimoine
La certification CTB-A+ assure une réelle garantie de confiance et une reconnaissance de la part des consommateurs et des pouvoirs publics. Trois niveaux d'exigences sont définis ; Termi Techniques atteint le Niveau 3 — optimisation globale des critères.
Pas de pollution
Aucun épandage de produit chimique au sol, aucune altération des biens personnels.
Traitement discret
Pas de perçage des murs, pas de poussière, pas de bruit ni vibration.
Aucun risque sanitaire
Pas d'intoxication, pas d'allergie pour les humains comme pour les animaux.
Acte d'engagement en 4 étapes
Performance technique : destruction complète des colonies et non simple traitement provisoire des murs. Paiement échelonné sur la durée de la garantie.
Diagnostic gratuit
Visite du bâti et identification des espèces de termites présentes.
Installation Sentri*Tech
Pose discrète des stations d'appâtage autour du bâtiment.
Suivi trimestriel
Quatre visites annuelles pendant toute la durée de la garantie 5 ans.
Éradication complète
Destruction des colonies par trophallaxie — protection durable du bâti.
Quatre espèces sévissent aux Antilles
On différencie les espèces par leurs soldats. Chacune a un comportement et des dégâts spécifiques.
Coptotermes
Reconnaissable à sa tête ovale et à la substance laiteuse qu'il injecte. Ses dégâts sont rapides.
Hétérotermes
Le plus discret. Traverse murs, joints de carrelage et réseaux électriques pour se propager.
Nasutitermes
Le « pou de bois ». Arboricole, il s'attaque aux abris de jardin, manches d'outils, balustrades.
Rhinotermes
Très agressif. Espèce forestière qui attaque les bâtis situés à proximité des forêts.
Tout savoir sur le traitement par appâts
Réponses simples aux questions que se posent nos clients avant la pose des stations Sentri*Tech.
Le traitement est-il toxique pour mon chien ?+
Non.
Y a-t-il un risque pour la nappe phréatique ou la rivière proche ?+
Non.
Le traitement occasionnera-t-il des gênes pour les occupants ?+
Non.
Faudra-t-il percer les murs et injecter des insecticides ?+
Non.
Le système Sentri*Tech est-il discret ?+
Oui.
Termite — féminin ou masculin ?+
Masculin.
Le journal anti-termites de l'archipel
Conseils, diagnostics et retours d'expérience signés par nos techniciens certifiés CTB-A+ Niveau 3. Trois lectures essentielles pour protéger durablement votre maison en Guadeloupe.
DiagnosticReconnaître une infestation de termites en Guadeloupe : les 9 signes à ne jamais ignorer
Climat tropical, humidité constante, bois locaux : la Guadeloupe est un terrain idéal pour les termites souterrains. Apprenez à repérer une colonie avant qu'elle ne ruine votre charpente.
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SolutionsSentri*Tech expliqué : comment le traitement par appâts élimine une colonie entière de termites
Plus de barrière chimique aveugle. Le système Sentri*Tech cible la colonie à sa source en utilisant le comportement social des termites contre eux-mêmes. Décryptage d'une technologie homologuée et durable.
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EspècesTermites souterrains, termites de bois sec : bien identifier l'ennemi pour mieux protéger sa maison en Guadeloupe
Toutes les espèces de termites ne se combattent pas avec les mêmes méthodes. Voici comment distinguer les principales menaces présentes dans l'archipel et adapter votre stratégie de protection.
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En Guadeloupe, les termites ne sont pas un risque hypothétique : c'est une réalité quotidienne pour des milliers de propriétaires de Basse-Terre, Grande-Terre, Marie-Galante et des Saintes. Le climat chaud et humide de l'archipel, combiné à l'abondance de bois tropicaux dans les constructions traditionnelles et modernes, crée des conditions parfaites pour le développement de colonies pouvant compter plusieurs centaines de milliers d'individus. Plus inquiétant encore, ces insectes xylophages travaillent en silence, à l'abri de la lumière, et lorsqu'on découvre les premiers dégâts visibles, la structure d'une maison peut déjà être gravement compromise. Savoir détecter une infestation à temps est donc la première ligne de défense de tout habitant de l'archipel.
Pourquoi la Guadeloupe est particulièrement vulnérable
Quatre espèces de termites sont actives sur le territoire guadeloupéen : Coptotermes, Heterotermes, Nasutitermes et Rhinotermes. Les deux premières sont souterraines et représentent la menace la plus sérieuse pour le bâti, car elles attaquent depuis le sol en remontant par les fondations, les vides sanitaires ou les fissures du dallage. Les températures qui restent supérieures à 22 °C toute l'année et les pluies abondantes maintiennent une humidité du sol constante, conditions idéales pour leur prolifération. Contrairement à la métropole où l'hiver ralentit naturellement les colonies, en Guadeloupe l'activité termite est continue, 365 jours par an. Les communes du littoral comme Le Gosier, Sainte-Anne, Saint-François, Baie-Mahault ou Pointe-à-Pitre cumulent en plus une forte densité urbaine, ce qui facilite la propagation d'une parcelle à l'autre.
Les 9 signes d'infestation à surveiller dans votre logement
Premier signe, le plus connu : les cordonnets de terre. Ces tunnels brunâtres de quelques millimètres de large grimpent le long des murs, des poteaux ou dans les vides sanitaires. Ils protègent les termites de la lumière et de la déshydratation pendant qu'ils circulent entre le sol et leur source de nourriture. Deuxième indice, les essaimages : entre mai et juillet, après une forte pluie, des nuées d'insectes ailés sortent en fin de journée, perdent rapidement leurs ailes et tentent de fonder de nouvelles colonies. Trouver des ailes translucides au sol près d'une fenêtre est un signal d'alerte majeur. Troisième signe, le bois qui sonne creux : tapotez vos plinthes, vos huisseries ou vos solives avec le manche d'un tournevis. Si le son change brutalement, c'est que la galerie est déjà formée à l'intérieur. Quatrième indice, les boursouflures et le gondolement des peintures, particulièrement sur les encadrements de portes. Cinquième : la présence de petits trous ronds laissant échapper une poussière fine de bois digéré. Sixième : les portes et fenêtres qui se mettent soudainement à coincer parce que leur structure interne se déforme. Septième : un parquet qui fléchit anormalement sous le pied. Huitième : la présence d'amas de terre humide dans les combles, dans une gaine technique ou derrière un meuble adossé à un mur. Neuvième et plus rare : l'apparition de fissures linéaires sur des poutres apparentes, signe d'un affaissement structurel. La présence d'un seul de ces indices justifie un diagnostic professionnel ; la combinaison de plusieurs impose une intervention urgente.
Les zones de la maison les plus exposées en climat tropical
Les termites souterrains cherchent en priorité l'humidité. Dans une maison guadeloupéenne, les zones critiques sont donc les pieds de mur en contact direct avec le sol, les coffrages laissés sous les dalles après la construction, les vides sanitaires mal ventilés, les abords des descentes d'eaux pluviales mal raccordées, et tous les bois en contact avec la terre comme les terrasses bois, les jardinières maçonnées ou les pergolas. Les charpentes en bois exotique, autrefois considérées comme naturellement résistantes, ne le sont plus systématiquement : les essences comme le gommier ou le poirier-pays restent vulnérables, surtout lorsqu'elles ont été stockées humides. Les annexes — abris de jardin, kaz à outils, garages — sont souvent les premiers foyers découverts, parce qu'on y entre moins fréquemment et que le bois y vieillit sans surveillance.
Que faire dès qu'un signe est détecté ?
La première règle est de ne rien casser. Beaucoup de propriétaires bien intentionnés grattent les cordonnets, ouvrent les galeries ou pulvérisent un insecticide grand public sur la zone visible. C'est exactement ce qu'il ne faut pas faire : les termites se replient, se relocalisent, et la colonie devient beaucoup plus difficile à éliminer. Conservez les indices intacts, photographiez-les, et faites appel à un professionnel certifié CTB-A+ pour un diagnostic gratuit. À Termi Techniques, nous intervenons sur l'ensemble de l'archipel sous 48 à 72 heures. Le diagnostic permet d'identifier l'espèce en cause, de cartographier l'étendue de l'infestation et de proposer une stratégie adaptée — le plus souvent un dispositif d'appâts Sentri*Tech, plus respectueux de votre famille et de l'environnement qu'un traitement chimique de barrière. Rappelez-vous : un diagnostic précoce coûte quelques heures de votre temps ; une charpente à reprendre se chiffre en dizaines de milliers d'euros. En matière de termites, l'observation régulière est la meilleure assurance que vous puissiez offrir à votre maison.
Sentri*Tech expliqué : comment le traitement par appâts élimine une colonie entière de termites

Pendant des décennies, le traitement anti-termites s'est résumé à une seule méthode : créer une barrière chimique autour du bâtiment en injectant des litres d'insecticide dans le sol. Cette approche, encore largement pratiquée, présente trois défauts majeurs en zone tropicale comme la Guadeloupe. Elle est lessivée par les pluies abondantes, elle relâche des biocides persistants dans des sols souvent proches de la nappe phréatique, et surtout elle ne tue jamais la colonie : elle se contente de la repousser. Les termites contournent la zone traitée, attaquent ailleurs, et reviennent dès que la concentration du produit baisse. Le système Sentri*Tech, développé par Dow AgroSciences et déployé en Guadeloupe par Termi Techniques depuis 2002, change radicalement de paradigme : il ne défend plus le bâtiment, il élimine la colonie.
Le principe : utiliser la sociabilité des termites
Les termites souterrains sont des insectes sociaux, organisés en castes : ouvriers, soldats, reproducteurs. Les ouvriers représentent 80 à 90 % de la colonie et leur rôle est de collecter la nourriture pour nourrir tous les autres individus, y compris la reine, par un échange continu de gouttelettes — la trophallaxie. C'est ce comportement qui rend le système d'appâts si efficace : il suffit qu'une fraction des ouvriers ingère un appât correctement formulé pour que la substance active circule, en quelques semaines, dans l'intégralité de la colonie. Sentri*Tech utilise l'hexaflumuron, un inhibiteur de croissance qui empêche les termites de muer. Comme les insectes doivent se débarrasser régulièrement de leur exosquelette pour grandir, ils meurent simplement parce qu'ils ne peuvent plus achever leur cycle vital. La molécule est totalement inactive sur les mammifères, les oiseaux et la plupart des autres insectes : elle agit uniquement sur le processus de mue propre aux arthropodes ciblés.
Comment se déroule une installation sur votre terrain
L'intervention commence par un diagnostic complet du bâti et de ses abords, mené par un technicien certifié CTB-A+. Une fois la pression termite confirmée, nous installons des stations Sentricon tous les trois mètres environ autour de la maison, enterrées au ras du sol. Chaque station contient initialement un appât de bois cellulosique très attractif, sans matière active. Les termites le repèrent naturellement lors de leur prospection, créent des galeries jusqu'à la station, et commencent à exploiter cette nouvelle source de nourriture. Pendant ce temps, nos techniciens passent en visite régulière — généralement tous les deux à trois mois — pour relever les stations. Dès qu'une activité est constatée, l'appât initial est remplacé par la matrice Recruit contenant l'hexaflumuron. Les ouvriers, déjà habitués à exploiter la station, transportent la matrice contaminée vers le nid et la distribuent à l'ensemble de la colonie. Aucune injection chimique dans votre maison, aucun perçage du carrelage, aucune odeur, aucun vide de logement.
Combien de temps pour éliminer une colonie ?
Le délai dépend de la taille de la colonie et de l'espèce concernée. En Guadeloupe, sur des colonies de Coptotermes ou Heterotermes mesurant plusieurs dizaines de milliers d'individus, la disparition complète est généralement constatée entre trois et douze mois après le déclenchement de la consommation d'appât. Les premiers signes d'efficacité — réduction du nombre d'ouvriers actifs sur les cordonnets visibles, raréfaction des prises sur les pièges-témoins — apparaissent souvent dès les premières semaines. Une fois la colonie éliminée, le dispositif n'est pas démonté : il reste en place comme système de monitoring permanent. C'est précisément ce qui fait toute la différence sur le long terme. La Guadeloupe étant un environnement à pression termite continue, une nouvelle colonie peut tenter de s'installer à tout moment. Les stations détectent immédiatement la moindre intrusion, et un nouveau cycle de traitement est déclenché avant que les nouveaux arrivants n'aient le temps d'atteindre votre charpente.
Un choix responsable pour les familles et l'environnement
Le système Sentri*Tech a été homologué par l'ANSES et utilise des doses de matière active environ mille fois inférieures à celles déployées par un traitement par barrière chimique classique. Pour une maison individuelle moyenne en Guadeloupe, un cycle complet de traitement par appâts représente quelques grammes d'hexaflumuron, là où un traitement traditionnel injecterait plusieurs dizaines de litres de biocide dans le sol. Cette différence est décisive dans un territoire insulaire où la qualité des sols, la préservation des cours d'eau et la protection de la biodiversité — y compris des espèces utiles comme les abeilles ou les colibris — sont des enjeux majeurs. Pour les familles, particulièrement celles avec des enfants en bas âge ou des animaux domestiques, l'absence de pulvérisation à l'intérieur du logement représente une tranquillité d'esprit immédiate. Choisir Sentri*Tech, c'est donc choisir une solution scientifiquement plus précise, écologiquement plus sobre et durablement plus efficace. C'est l'engagement que prend Termi Techniques auprès de chacun de ses clients en Guadeloupe depuis plus de vingt ans.
Termites souterrains, termites de bois sec : bien identifier l'ennemi pour mieux protéger sa maison en Guadeloupe

Quand un propriétaire guadeloupéen découvre des dégâts dans sa charpente, son premier réflexe est souvent de chercher « un traitement contre les termites ». Pourtant, parler « des » termites au singulier est une simplification dangereuse : il existe sur l'archipel au moins quatre espèces principales aux comportements très différents, et chacune requiert une approche spécifique. Confondre une attaque de termites souterrains avec une infestation de termites de bois sec, ou inversement, conduit à des traitements inadaptés, coûteux et inefficaces. Comprendre qui est l'agresseur est donc la première étape, et de loin la plus importante, de toute stratégie de protection sérieuse en Guadeloupe.
Les termites souterrains : la menace numéro un en Guadeloupe
Deux genres dominent largement le contentieux termite sur l'archipel : Coptotermes et Heterotermes. Ce sont des termites dits « souterrains » parce que leur colonie est établie dans le sol, généralement à plusieurs mètres de profondeur, et qu'elle envoie en surface des ouvriers chargés de collecter la cellulose. Leur signe distinctif sont les fameux cordonnets de terre que l'on retrouve sur les murs des vides sanitaires, sur les fondations apparentes ou le long des descentes d'eaux pluviales. Coptotermes formosanus, en particulier, est considéré comme l'un des termites les plus destructeurs au monde : une seule colonie mature peut consommer plusieurs centaines de grammes de bois par jour et compter plusieurs millions d'individus. Heterotermes est légèrement moins agressif mais bien plus largement réparti sur l'archipel : il est présent dans pratiquement toutes les communes de Grande-Terre et de Basse-Terre, du littoral à la moyenne altitude. Ces deux espèces partagent une faiblesse exploitable : leur dépendance totale au contact avec le sol et donc à l'humidité, qui les rend particulièrement sensibles aux dispositifs d'appâts comme Sentri*Tech.
Nasutitermes et Rhinotermes : les arboricoles qui descendent du jardin
Nasutitermes, facilement reconnaissable à ses soldats à tête en forme de poire pointue, construit des termitières aériennes souvent visibles sur le tronc des arbres, en particulier dans les jardins humides de Basse-Terre. Tant qu'elle reste cantonnée à un arbre mort, la colonie n'est pas une menace directe pour le bâti. Mais lorsque l'arbre support se dégrade ou se trouve à proximité immédiate d'une charpente, Nasutitermes peut entreprendre la colonisation d'une habitation, en empruntant des branches en contact avec un toit ou une terrasse couverte. Rhinotermes, plus discret, partage des comportements proches des termites souterrains. Pour ces deux espèces, la stratégie de défense passe par une bonne gestion des arbres alentours, l'élagage des branches qui touchent les toitures, l'évacuation des bois morts, et un monitoring des éventuels foyers identifiés. Là encore, le diagnostic professionnel est indispensable : tenter d'éliminer une termitière aérienne en y mettant le feu ou en la fracassant entraîne presque toujours une dispersion de la colonie et des satellites qui s'installent ailleurs sur la parcelle.
Et les termites de bois sec, présents en Guadeloupe ?
Contrairement aux termites souterrains, les termites de bois sec — principalement du genre Cryptotermes — vivent en colonies de petite taille directement à l'intérieur du bois qu'ils consomment, sans aucun contact avec le sol. Ils sont moins fréquents que les termites souterrains sur l'archipel mais on les rencontre notamment dans certains mobiliers anciens, des éléments de menuiserie importés ou des cadres de fenêtres exposés. Le signe d'alerte typique est l'apparition de petits monticules de sciure très fine, en forme de granulés ovales, au pied d'un meuble ou sous une poutre. Ces granulés sont les déjections de la colonie, expulsées par de minuscules orifices. Le traitement diffère totalement de celui des termites souterrains : on ne pose pas d'appâts au sol, on procède au traitement curatif local de la pièce de bois concernée, parfois par injection ou par fumigation lorsque l'objet a une valeur patrimoniale. Dans certains cas extrêmes, le remplacement pur et simple de la pièce reste la solution la plus économique. La bonne nouvelle : ces colonies progressent beaucoup plus lentement que celles des termites souterrains et restent généralement contenues.
La règle d'or : un diagnostic d'espèce avant toute action
L'enseignement à retenir est simple. Avant tout traitement, exigez de votre prestataire qu'il identifie formellement l'espèce de termites concernée, par observation directe des individus, des soldats ou des éléments caractéristiques de la colonie. Un professionnel certifié CTB-A+ comme Termi Techniques sait reconnaître au premier coup d'œil les différences morphologiques entre Coptotermes, Heterotermes, Nasutitermes, Rhinotermes ou Cryptotermes. Cette identification conditionne tout : le type de dispositif posé, le délai d'élimination, la fréquence des visites de contrôle et bien sûr le devis. En Guadeloupe, où la diversité des espèces est plus importante qu'en métropole, c'est ce diagnostic précis qui sépare une intervention vraiment efficace d'un traitement approximatif. Avant de signer quoi que ce soit, demandez-vous : mon prestataire a-t-il pris le temps d'identifier l'ennemi, ou s'apprête-t-il simplement à appliquer la même recette à toutes les maisons ? La réponse à cette question vaut souvent plusieurs années de tranquillité.
Vous avez des termites chez vous ?
Pour mettre en place un traitement curatif ou préventif, ou pour toute question, contactez-nous. Diagnostic et devis gratuits, sans engagement.
